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LA LÉGENDE DES KORRIGANS DE NEPTUNE

 
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Scelltick
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MessagePosté le: Lun 7 Jan - 10:50 (2013)    Sujet du message: LA LÉGENDE DES KORRIGANS DE NEPTUNE Répondre en citant

Mes amis Korrigans, prenez place autour de moi, je vais maintenant vous raconter la légende de notre peuple, quand tout à commencé il y a fort longtemps. 






                                                                                                                                   

 
 
 
 
 
Notre histoire commence par un beau matin de juin, cinq Korrigans se promènent le long de la côte Bretonne. Les yeux plongés dans le bleu de l’océan, ils regardent le large. Une douce brise souffle sur la lande, les ajoncs dansent sous ce souffle qui ébouriffe les cheveux de nos compères. Le soleil pointe le bout de ses rayons en diffusant une douce lumière orangée là où le ciel tombe dans la mer. 
 
 

 
 
 
Ces cinq Korrigans sont la risée de leur village, un Korrigan attiré par la mer et le large ce n’est pas commun, mais quand il s’agit d’un groupe d’amis composé de cinq Korrigans ça relève de l’utopie. Et pourtant, chaque matin, inlassablement, ils viennent regarder ce paysage, source de leurs plus grands rêves, mais aussi de leurs plus grandes peurs. Ce n’est pas parce qu’un Korrigan est fasciné par la mer que l’idée de se jeter dans cet élément, qui fait rouiller, est chose aisée, c’est un peu comme demander à l’Ankou de s’habiller en blanc... C‘est contre nature. 
 
 

 
 
 
Cependant, un soir au coin du feu, un verre de vieux rhum à la main, la décision est prise. Le lendemain matin, ils se jetteront à l’eau dans tous les sens du terme. Une fois la bouteille vide, chacun rentre de son côté. Ils passeront tous les cinq une nuit que l’on peut qualifier d’horrible, cauchemars et insomnies sont au rendez-vous.  
 
 

 
 
 
Le soleil a du mal à se lever ce matin-là, il a dû lui aussi abuser un peu du rhum la veille. Les Dieux ont fait la fête  et ne veulent pas qu’on les voit parce qu’ils ont bouché le ciel avec un grand drap gris et triste. Le vent s’est fâché durant la nuit, il ne souffle plus, il gronde !  
 
 

 
 
 
Ce n’est pas un temps pour se mettre à l’eau, encore moins pour une bande de Korrigans ! Mais nos compères ne tiennent pas compte des avertissements envoyés par les Dieux, aujourd’hui c’est LE jour. 
 
 
Le village dort encore lorsqu’ils se mettent en route pour la grande bleue. Le vent s’engouffre dans leurs jackets et refroidi leurs os aussi vite que leur motivation, mais ils continuent d’avancer.  
 
 

 
 
 
Voilà près d’une heure qu’ils pratiquent cette marche forcée, leurs pieds sont trempés, leurs vêtements dégoulinent et la pluie redouble d’intensité, ils sentent chaque goutte claquer sur leur peau nue jusqu’à leur en faire mal. Pas un seul mot n’anime ce périple qui se met à ressembler de plus en plus à un défi envers les Dieux. 
 
 

 
 
 
La voilà, après un rude combat contre les éléments, ils sont arrivés, mais cette dame bleue qu’ils connaissent si paisible avec une peau qui semble si douce, ne ressemble en rien à l’apocalypse qui se déchaine contre les falaises de la côte Bretonne. La houle s’écrase si violemment sur les parois rocheuses qu’ils sentent ce fracas remonter de la terre jusque dans leurs jambes et ce bruit de tonnerre qui leur écorche les tympans à chaque déferlante. 
 
 

 
 
 
Nos Korrigans décident de se mettre à l’abri d’un gros rocher, le temps de prendre une décision. 
 
 

 
 
 
Voyant que le vent ne se calme pas, bien au contraire, ils décident d’ôter leur jacket et de faire le grand saut. Les Korrigans n’ayant aucune habitude de cet élément, que la plupart de leurs semblables fuient comme les fées un soir de pleine lune, la mise à l’eau est quelque chose dont ils ignorent tout.  
 
 

 
 
 
Un sprint est engagé dans l’écume blanche qui recouvre le haut des falaises. Ils courent tous de plus en plus vite, ils créent des tranchées dans cette mousse qui colle à leur peau, puis se jettent comme un seul Korrigan dans le vide.  
 
 

 
 
 
La chute est longue, l’élément liquide est de plus en près, les vagues  qui leur paraissaient déjà immense d’en haut, ressemblent à des montagnes. C’est le moment de l’impact, les corps claquent contre la mer déchainée, mais ils refont, tous les cinq, surface assez rapidement, un sourire se dessine sur le visage de chacun. Mais ils n’auront pas le temps de laisser place à leur euphorie, une déferlante commence à s’enrouler sur elle-même et vient s’écraser sur nos compères. 
 
 

 
 
 
Ne pouvant pas lutter contre une vague d’une telle puissance, ils se tiennent la main et sont projetés contre la paroi de la falaise. Les corps sont meurtris et contusionnés, mais jamais ils ne se lâcheront ! Pas le temps de respirer, la faucheuse qui vient de les coller contre la roche les ramène avec elle vers le bleu afin de laisser la place à sa sœur qui la suit. 
 
 

 
 
 
Les légendes disaient vrai, la mer n’a pas de pitié, la seconde vague récupère nos compagnons des bras de sa sœur et les renvoi embrasser la roche au moins aussi violemment. 
 
 

 
 
 
En même temps qu’ils se font décoller une seconde fois de la paroi, la même réflexion se fait dans les cinq esprits, qui ont occulté la douleur, comment survivre à la troisième déferlante ? L’air leur manque, leurs corps sont comme désarticulé dans ce monde qui n’est pas le leur… Ils n’ont plus aucun repère, tout est bleu, des étoiles dansent devant leurs yeux écarquillés par la panique qui s’empare d’eux, comme une vipère s’enroule autour de la souris agonisant. 
 
 

 
 
 
Alors qu’ils sentent la troisième vague arrivée, ils sont comme happés, vers le large, à contre sens du courant, des déferlantes et du vent. 
 
 

 
 
 
Au fur et à mesure qu’ils s’éloignent du bord, leur manque d’air diminue, ils retrouvent doucement leurs esprits. Ce « voyage » leur semble durer des heures, ils s’enfoncent de plus en plus dans les profondeurs de l’océan. Leurs yeux s’adaptent tranquillement à l’obscurité, quand, au milieu de rien si ce n’est le bleu très sombre du cœur de la mer, une forme s’approche, elle grossit à une vitesse qui rappelle à nos amis qu’ils ne connaissent rien des habitants de ce lieu. 
 
 

 
 
 
Avant que la peur n’ait le temps de leur faire perdre la tête, un vieil homme se trouve devant leurs yeux, cependant son visage doit bien faire la hauteur d’un Korrigan adulte. A bien y regarder, le terme de vieil homme n’est pas exacte, car il a effectivement une énorme barbe blanche qui arrive au milieu de son torse musclé et nu, ainsi que de long cheveux tout aussi blanc qui forment un halo autour de son visage, mais son visage est dépourvu de toute ride, ses yeux plus bleu que les lagons sont vifs et vous transpercent le corps et l’âme en un clignement. La mâchoire de l’homme se met à bouger et il en sort une voix basse qui fait vibrer l’eau tout autour d’eux. 
 
 

 
 
 
« Voilà une rencontre peu commune, des Korrigans qui s’amusent dans les vagues, un jour de tempête en plus, le ciel vous serait-il tombé sur la tête ? » 
 
 

 
 
 
Un de nos compères tente de répondre mais … 
 
 

 
 
 
« BlopBloupBlopBlopBlopBloup ! » 
 
 

 
 
 
« HAHAHAHAHA !! Le rire de cet homme résonne dans les oreilles des Korrigans, je suis désolé mes petits ! J’avais oublié ce petit détail, attendez » 
 
 

 
 
 
Sur ces mots, 5 bulles sortent de la bouche du géant et viennent se poser sur la tête de nos amis. 
 
 

 
 
 
« Vous pouvez parler maintenant. » 
 
 

 
 
 
« Vous êtes qui ? C’est vous qui nous avez sauvé ?» 
 
 

 
 
 
« HAHA ! Qui je suis ? N’en avez-vous pas la moindre idée ? » 
 
 

 
 
 
Les cinq Korrigans firent à l’unisson un signe négatif de la tête. 
 
 

 
 
 
« Je comprends mieux, de nombreux noms m’ont été donné, mais celui que je préfère est Neptune, je suis le Dieu des Océans et des mers. Et non, ce n’est pas vraiment moi qui vous ai sauvé, mais mon fidèle « Brocouille » ! » 
 
 

 
 
 
Sur ces mots une forme sombre est apparue du bleu, en se rapprochant, les cinq amis ont découvert ce que nous appelons un dauphin, mais ce n’était pas n’importe quel dauphin, car Brocouille est le leader de la troupe des dauphins qui tirent le char de Neptune. 
 
 

 
 
 
« Voici Brocouille, votre sauveur, sans lui vous ressembleriez à des galettes de sarrasin sur les rochers de la côte à l’heure qu’il est, mais je ne sais toujours pas pourquoi cinq Korrigans se sont jetés à la mer ? » 
 
 

 
 
 
« On est amoureux de la mer… » 
 
 

 
 
 
« Pauvres petits, la mer est belle mais elle est encore plus dangereuse ! Elle peut être la plus douce des maitresses comme la plus sanguinaire des déesses. Elle prend mais ne rend pas toujours. Mais malgré ce qu’elle vient de vous faire subir, vous l’aimez toujours n’est-ce pas ? » 
 
 

 
 
 
Tous les Korrigans approuvèrent les propos de Neptune.  
 
 
« Je vais devoir vous condamner pour avoir osé la défier, sinon jamais elle ne vous acceptera et je risque de passer des jours difficiles. Croyez-moi, c’est pas un Dieu qui fait peur à cette furie quand elle l’a décidé.» 
 
 
Après un moment de réflexion, Neptune reprit :  
 
 
« Je pense avoir trouvé une punition qui conviendra, vous allez devoir trouver et chasser le roi des poissons. Pour cela vous devrez apprendre à connaitre la mer, les poissons, la chasse, l’apnée et toutes les choses qui pourront vous servir dans cette quête ! Vous voyagerez au-delà de l’horizon, vous irez jusqu‘où l’océan est chaud et les poissons ont toutes les couleurs de l’arc en ciel. Vous trouverez des poissons plus grand que votre village et d’autres encore plus grand, certains pourront vous être fatal mais le roi des poissons est différent. Ce n’est ni le plus gros, ni le plus dangereux, ni le plus beau, mais vous le chercherez sans relâche. Pour cette quête, je vais vous confier à Brocouille, il ne sera jamais loin lors de vos sorties, même s’il n’est pas présent physiquement, il vous surveillera de loin. Maintenant allez, rentrez et pour l’amour de moi-même, quand elle est en colère comme aujourd’hui, ne vous jetez pas dans ses bras !! Ha ! Et une dernière petite chose, Brocouille apprécie beaucoup les bisous, enfin moi je dis ça je dis rien… » 
 
 

 
 
 
A peine avait-il fini sa phrase qu’il s’évanouit dans le bleu, nos cinq compères restèrent là se demandant si tout cela s’était réellement passé ou si ils étaient mort et que tout ceci n’avait rien de réel.  
 
 

 
 
 
Brocouille s’approcha et leur fit comprendre de prendre place sur son dos, une fois que chacun fût installé il les ramena à la surface. Ils nagèrent pendant quelques heures avant d’enfin voir la côte se dessiner. 
 
 

 
 
 
Une fois sur la plage, après avoir chacun embrassé le dauphin, tous s’écroulèrent sur le sable en le regardant regagner le large en leur faisant de grands signes de la queue. Le vent était tombé et le soleil avait démarré sa descente depuis un bon moment. Ils prirent donc rapidement le chemin du retour, se repassant en boucle l’aventure qu’ils venaient de vivre. Puis une question leur vient à l’esprit, que se passerait-il si par un jour où la météo est favorable, ils ne vont pas chasser. Chacun élaborait une théorie, voire plusieurs, si bien qu’arrivés au village, ils n’étaient toujours pas d’accord. 
 
 

 
 
 
Des effusions de joie éclatèrent lorsque le village sut que les disparus étaient de retour ! Tout le village écouta les cinq fous raconter leur histoire. Beaucoup de leur compagnons semblaient sceptique et se demandaient si toute cela n’était pas que pure invention. Les discutions se prolongèrent jusque tard dans la nuit. Ils s’endormirent tous les cinq avec la même question en tête : Que se passerait-il s’il n’allait pas chasser comme Neptune le leur avait imposé ? 
 
 

 
 
 
Ils n’eurent que peu à attendre pour avoir une réponse, au petit matin, malgré une nuit qui fût courte, ils se réveillèrent avec une envie de retourner à l’eau comme jamais auparavant. Il y a quelques jours ils souhaitaient aller nager, aujourd’hui ils en avaient besoin, ils étaient ensorcelés, possédés par la mer. 
 
 

 
 
 
Tous les matins, ils allaient chasser, comprenant doucement quel matériel il leur manquait. Quelque chose pour voir sous l’eau, pour respirer, pour aller plus vite, pour attraper le poisson, plus les jours passaient plus leur équipement grandissait et plus ils devaient faire travailler leur imagination et leur ingéniosité pour parer aux problèmes qu’ils rencontraient.  
 
 

 
 
 
Au bout d’une semaine, certains Korrigans, sceptiques ou curieux, décidèrent de les suivre pour savoir s’ils allaient vraiment dans la mer et ce qu’ils pouvaient bien y faire avec tout ce barda. Une fois sur place, ils découvrirent que non seulement ils allaient vraiment chasser dans l’océan mais qu’en plus l’histoire d’un grand dauphin bleu n’était pas une fanfaronnade. Brocouille existait. 
 
 

 
 
 
Le jour suivant quelques Korrigans supplémentaires vinrent voir nos cinq amis se mettre à l’eau. A la fin de la semaine, le village entier faisait le déplacement, cependant aucun poisson ne sortait de l’eau. 
 
 

 
 
 
Il fallut attendre près d’un mois avant que le premier poisson soit capturé. Brocouille dû aider nos petits amis à ramener le dit poisson, car ils avaient eu les yeux un peu plus gros que le fusil, un Sar grand de presque 3 Korrigans. Plusieurs villageois aidèrent les chasseurs à ramener leur trophée jusqu’au village. Une fête fût organisée sur le champ pour féliciter les héros du jour, car une telle bête pouvait nourrir tout le village pendant presque 2 jours ! 
 
 

 
 
 
Le lendemain au petit matin, aucune envie de chasser, de rejoindre la mer, ne se fit sentir. C’est alors que Neptune apparut dans le puits sur la place centrale du village, terrifiant tous ceux qui se trouvaient aux alentours. Entendant ce brouhaha, la bande des cinq arrivèrent en trombe pour découvrir que Neptune était la cause de tout ce chahut.  
 
 

 
 
 
Malgré le fait qu’il ne soit pas dans l’eau la voix de Neptune gronda comme le tonnerre : « HA ! Vous voilà mes petits ! Brocouille m’a prévenu de votre exploit d’hier ! Toutes mes félicitations, c’est un bon début, mais il va falloir que vous pensiez à améliorer votre matériel, car sans mon ami vous seriez tous rendu aux Glénans ! Et je venais vous prévenir, que chaque poisson tiré doit être consommé, c’est pour cela qu’aujourd’hui vous ne ressentez aucune envie de vous mouiller. Je vais vous donner un dernier conseil, si vous voulez éviter de passer encore un mois à revenir brocouille, essayer de descendre sous l’eau et non pas de rester en surface, selon les endroits cela pourrait vous être utile… Va falloir faire travailler vos poumons les enfants !» 
 
 

 
 
 
Sur ces bonnes paroles, le Dieu disparut aussi rapidement qu’il était venu. Cette fois, tous les habitants comprirent que les cinq membres du village étaient réellement condamnés à chasser. Le village décida unanimement de soutenir leurs amis en chassant avec eux, que chaque jours plusieurs Korrigans les accompagneront pour chasser. 
 
 

 
 
 
Le problème qui apparut rapidement c’est que les Korrigans ne savent pas nager… enfin pas encore. 
 
 

_________________
Je veux chasser ! Korrigans êtes-vous prêts ?!


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MessagePosté le: Lun 7 Jan - 10:50 (2013)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 8 Jan - 22:11 (2013)    Sujet du message: LA LÉGENDE DES KORRIGANS DE NEPTUNE Répondre en citant


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c'est en forgeant qu'on devient


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